Une eau déséquilibrée
Maintenir l’eau du bassin est difficile lorsqu’elle est déséquilibrée.
Solution : Faire analyser un échantillon de son eau par son piscinier.
En se référant à la Balance de Taylor, il déterminera les taux idéaux de TAC, pH et TH avec les conseils appropriés.
Une eau trouble
Une durée de filtration insuffisante et/ou un pH trop haut trouble(nt) l’eau
Solution : Filtrer en continu durant 24 h à 48 h et baisser le pH à 7,2. Plonger une cartouche floculante par skimmer pour améliorer la finesse de filtration (incompatible avec les diatomées)
Une eau laiteuse
Des fines particules en suspension que le filtre n’arrive pas à piéger rendent l’eau laiteuse.
Solution : Filtration off, verser sur le plan d’eau inerte du floculant liquide ou en poudre dilué dans de l’eau. Laisser agir 24 h, le temps que les particules soient précipitées au fond du bassin. S’en débarrasser en aspirant manuellement avec mise à l’égout.
Des algues vertes, moutardes ou noires
En cas d’algues, les tuer dès leur apparition pour stopper leur développement et éviter qu’elles envahissent le bassin.
Solution : Baisser le pH à 7,2, et traiter, non pas avec de l’antialgues mais à l’algicide spécifique aux algues moutarde ou noires. Pour les algues vertes, verser du peroxyde d’hydrogène.
Des algues avec électrolyseur et régulation de pH
Une formation d’algues malgré la présence d’un électrolyseur chargé de traiter le bassin en quantité de chlore suffisante et malgré une régulation automatique du pH interroge sur la performance de l’équipement.
Solution : Mesurer les taux de sel et pH du bassin. Étalonner ou remplacer la sonde pH. Vérifier l’absence de tartre sur les plaques de la cellule, voire les faire vérifier ou remplacer par le piscinier.
Une eau fréquemment trouble, laiteuse ou verte
Une eau qui dérape fréquemment interroge sur l’état du filtre.
Solution : selon le type de filtre : remplacer le sable, le verre ou la zéolite. Baigner les cartouches filtrantes dans une solution détartrante. Idem pour les toiles support d’un filtre à diatomées. Peut-être fautil remplacer les cartouches ou les toiles-support ?
Des résidus gras à la ligne d’eau
Des résidus gras, bruns ou noirs, qui adhèrent à la ligne d’eau proviennent d’huiles solaires et de retombées d’hydrocarbures.
Solution : Placer dans le skimmer un dispositif flottant en microfibre absorbante qui opère filtration en marche. À utiliser ponctuellement ou en continu.
Des parois rugueuses
Le taux idéal de TH doit être compris entre 10 et 25°f. Un taux supérieur engendre la formation de résidus de calcaire pouvant se déposer sur les parois du bassin.
Solution : Traiter l’eau avec un produit curatif de type RevaOut liquide. En cas de faibles résultats, vidanger l’eau en dessous des incrustations et dissoudre le calcaire en appliquant du détartrant.
Des taches sur le revêtement du bassin
L’incrustation de métaux dissous, notamment à base de fer, cuivre ou manganèse génère des taches métalliques sur les revêtements liner, PVC armé et polyester.
Solution : les professionnels conseillent d’acidifier l’eau du bassin en abaissant le pH à 6,0 durant 1 à 2 jours, conjointement à une chloration choc et au versement d’un séquestrant métaux. Ensuite, remonter le pH à 7,0 ou 7,2.
De drôles d’insectes dans l’eau
Outre les insectes volants à la surface, d’autres espèces aquatiques évoluent dans l’eau, telles que les notonectes ou abeilles d’eau, des punaises d’eau qui nagent la tête en bas.
Solution : Des produits répulsifs liquides ou solides, dont certains spécifiques pour chasser un type d’insecte particulier sont un moyen de les éloigner. Un traitement au chlore choc viendra à bout de ceux présents dans l’eau. Enfin, planter à proximité de la piscine certaines plantes connues pour leur capacité à repousser les insectes comme la citronnelle, l’eucalyptus, le basilic, le romarin ou le géranium, représente aussi une alternative.