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Rénover les margelles et la plage
Piscine
Rénovation

Rénover les margelles et la plage

Changer ou rénover les éléments qui enserrent le bassin est essentiel pour l'esthétique de la piscine qu'il s'agisse des margelles, de la plage, comme des végétaux. L'expertise technique et la qualité des matériaux font la différence et les professionnels de la piscine et les paysagistes travaillent de plus en plus de concert. Changer les margelles ou la plage peut être lié au remplacement d'un circuit ou d'équipements enterrés ou tout simplement être dicté par un seul souci esthétique ou de sécurité.

Les margelles Remplacer d’anciennes margelles et dalles par des modèles contemporains disposant notamment de plusieurs tailles permet de sortir d’une pose académique qui a marqué une époque de manière quasiment systématique.

Aujourd’hui, il est possible de jouer avec d’autres registres de présentations plus modernes. Les margelles ne dérogent pour autant pas à la règle d’une légère pénétration en surplomb du bassin, dans le but de contenir l’eau susceptible de déborder lors d’importants mouvements de baigneurs provoqués par le chahut, les jeux aquatiques, les nages telles que le crawl, les plongeons et autres sauts depuis la plage.

Côté fabrication, le galbe accentué qui caractérisait les margelles d’une certaine époque a grandement disparu du pourtour des piscines au profit de margelles plates avec nez arrondi. La fonction de ce galbe était bien précise : il avait pour mission d’empêcher les eaux de ruissellement de pénétrer dans le bassin et de retenir poussières, feuilles, aiguilles de pins et autres déchets végétaux poussés par les vents pour les empêcher de tomber dans la piscine et ainsi la polluer. Avec les margelles plates, cette absence de fonction a dû être compensée. C’est ainsi que l’on constate de plus en plus de pose de margelles décalées au-dessus du dallage.

Dans la pratique, ce sont plutôt les dallages qui sont posés juste en dessous du niveau des margelles, considérant que ces dernières reposent sur l’arase du bassin et ne disposent pas à ce titre d’une quelconque latitude de hauteur de pose. Ce dénivelé crée ainsi une barrière similaire aux galbes de certaines margelles, qui s’avère particulièrement efficace lorsque notamment les plages sont nettoyées au jet à haute pression. Les adeptes d’une plage arrivant à fleur de margelles ne sont pas en reste pour autant. Il leur faudra alors pratiquer au niveau de la plage une inclinaison opposée au bassin.

Déposer d’anciennes margelles sans en casser un certain nombre relève de l’exploit. Il est donc préférable de s’orienter vers un remplacement de l’ensemble, d’autant que celles qui ne seront pas cassées au descellement, le seront généralement par les coups de massette et de burin nécessaires pour extraire de la semelle le mortier resté accroché. Avant la pose des nouvelles margelles, il a lieu de préparer le bassin avec une reprise de l’arase pour disposer d’un support plan et lisse présentant une surface d’adhérence correcte pour le mortiercolle et d’un appui stable. En cas de réfection d’une piscine englobant le remplacement d’un revêtement posé sur une structure exempte de margelles, l’arase aura déjà été refaite. Les margelles neuves qui sont scellées sur la périphérie supérieure du bassin sont positionnées de manière linéaire, les unes après les autres. Elles viennent ainsi coiffer et maintenir durablement les revêtements tels que les liners et plus précisément leur profilé d’accrochage, les membranes armées rivetées sur l’arase, les polyesters armés de fibres de verre.

La plage

Les dalles qui ont été posées sur sable peuvent être facilement récupérées sans dommage. Elles sont stockées au-delà du périmètre du chantier, en attente de leur remise en place. Si la piscine est pourvue d’une couverture d’hivernage avec accrochage par piton inox, il est préférable de repérer les dalles percées à cet effet pour éviter de devoir repercer la nouvelle plage, un travail fastidieux dont on peut se dispenser.

Avec de la méthodologie, chacune retrouvera sa place d’origine lors de la repose. Lorsque le projet inclut un agrandissement des plages, un décaissement de la terre est nécessaire pour recevoir le lit de sable nécessaire à la bonne stabilisation des dalles. Nous attirons votre attention sur l’opportunité qui vous est offerte à ce moment-là de dérouler du janolène rouge en prévision de futures amenées électriques. Les gaines électriques ne coûtent pas une fortune et profiter de l’instant où les terres sont remaniées pour en enterrer à plusieurs endroits est une recommandation judicieuse pour d’éventuels projets d’améliorations futures ou d’équipements comme par exemple l’installation d’éclairages extérieurs. Lorsque le sable est tassé et lissé de nouveau sur tout le pourtour de la piscine devant recevoir un dallage, les dalles qui avaient préalablement été stockées peuvent être remises en place.

En cas d’agrandissement de la plage et dans la mesure où un réassort de même fabrication a pu être réalisé, ne pas hésiter à panacher anciennes et nouvelles dalles pour obtenir dans le temps un vieillissement homogène de l’ensemble. Le lit de sable vient recouvrir un remblaiement dont le tassement des terres est définitif après une dizaine d’années. Mais nous savons par expérience que ce tassement ne s’effectue pas de manière homogène et que des parties continuent de s’enfoncer lentement au-delà de cette période estimée. La pose sur sable présente donc l’avantage de pouvoir soulever quelques dalles sans aucun dommage là où les terres se sont affaissées, pour une remise à niveau facile réalisée avec un nouvel apport de sable.

L’autre intérêt est de pouvoir intervenir sans difficulté dans le sous-sol, si d’aventure un dommage intervenait sur une canalisation enterrée comme souvent à la suite d’un gel consécutif à l’absence d’hivernage d’une piscine. Cette remise à niveau du dallage n’est pas à la charge du piscinier qui ne peut être tenu pour responsable du tassement des terres.

La rénovation d’une ancienne plage collée sur une dalle en béton nécessitera l’intervention d’un marteau-piqueur pour remettre à nu le support. En cas d’extension de la plage, s’assurer que le sol est bien porteur avant de couler une forme en béton complémentaire. Les dalles peuvent être posées en bandes et en rangées bien égales, ou en opus romain si l’on souhaite panacher des dalles de même fabrication mais de tailles différentes.

Hormis les dalles, les plages de piscine peuvent également être constituées de pavés, de caillebotis ou d’enrobés alliant des produits associés à du béton comme nous allons le voir plus loin. À noter qu’une plage sur béton campée sur le terrain porteur, est parfois nécessaire pour certains modèles d’abris de piscine réclamant des fondations fiables ; à voir avec le piscinier ou l’abriteur.

réassort de même fabrication a pu être réalisé, ne pas hésiter à panacher anciennes et nouvelles dalles pour obtenir dans le temps un vieillissement homogène de l’ensemble. Le lit de sable vient recouvrir un remblaiement dont le tassement des terres est définitif après une dizaine d’années. Mais nous savons par expérience que ce tassement ne s’effectue pas de manière homogène et que des parties continuent de s’enfoncer lentement au-delà de cette période estimée. La pose sur sable présente donc l’avantage de pouvoir soulever quelques dalles sans aucun dommage là où les terres se sont affaissées, pour une remise à niveau facile réalisée avec un nouvel apport de sable. L’autre intérêt est de pouvoir intervenir sans difficulté dans le sous-sol, si d’aventure un dommage intervenait sur une canalisation enterrée comme souvent à la suite d’un gel consécutif à l’absence d’hivernage d’une piscine. Cette remise à niveau du dallage n’est pas à la charge du piscinier qui ne peut être tenu pour responsable du tassement des terres. La rénovation d’une ancienne plage collée sur une dalle en béton nécessitera l’intervention d’un marteau-piqueur pour remettre sol est bien porteur avant de couler une forme en béton complémentaire. Les dalles peuvent être posées en bandes et en rangées bien égales, ou en opus romain si l’on souhaite panacher des dalles de même fabrication mais de tailles différentes. Hormis les dalles, les plages de piscine peuvent également être constituées de pavés, de caillebotis ou d’enrobés alliant des produits associés à du béton comme nous allons le voir plus loin. À noter qu’une plage sur béton campée sur le terrain porteur, est parfois nécessaire pour certains modèles d’abris de piscine réclamant des fondations fiables ; à voir avec le piscinier ou l’abriteur.

Terre, béton, bois ou ……gazon !

Margelles et plage sont généralement de même nature, ce qui ne doit pas empêcher l’association de matières différentes, comme une plage en caillebotis avec des margelles en pierres. Pour ce faire, de nombreuses gammes sont commercialisées en plusieurs dimensions et épaisseurs. Le dallage d’une piscine peut ainsi être constitué de dalles en béton teinté, en pierres reconstituées, en pierres naturelles, en terre cuite, en grès Cérame ou avec des pierres de région plates et de toutes formes posées en opus incertum. On trouve aussi des réalisations en pavés de béton, en pierre naturelle ou en granit.

Le caillebotis remporte toujours un franc succès, tandis que les revêtements moins conventionnels gagnent des parts de marché, comme le béton désactivé ou les résines mélangées calibré et séché. Citons également les plages en béton coulé teinté dans la masse, avec rendu mat ou ciré. N’oublions pas ces piscines sans plage qui veulent se rapprocher d’un aspect très naturel ou proche des bassins d’antan, et dont la périphérie supérieure est soulignée par une margelle de belle facture, en pierre naturelle, avec comme objectif de trancher avec le gazon vert du terrain.

Dans tous les cas, le choix des matériaux doit tenir compte de 2 impératifs qu’il faut concilier : l’esthétique et le pratique. Les propriétés de chacun des matériaux ne sont pas identiques et n’apportent pas le même confort à l’utilisateur. Le support transmettra-t-il la chaleur emmagasinée du soleil ou conservera-t-il une température stable, voire une relative fraîcheur ? Sera-t-il glissant ou non lorsque, mouillé, on le foule immédiatement après être sorti du bain ? Craint-il le gel ? Supporte-t-il le passage intensif, les déplacements des transats ? Quid des taches de boissons gazeuses, de desserts glacés ou des crèmes solaires ?